"La compétence globale pour dessiner quelque chose que l’on voit (une personne, un objet ou un paysage) exige seulement cinq compétences de base entièrement basées sur la perception et non une quelconque capacité à dessiner : - la perception des bords. - la perception des espaces - la perception des rapports - la perception des lumières et des ombres - la perception du tout." ~ Betty Edwards
"La compétence globale pour dessiner quelque chose que l’on voit (une personne, un objet ou un paysage) exige seulement cinq compétences de base entièrement basées sur la perception et non une quelconque capacité à dessiner : - la perception des bords. - la perception des espaces - la perception des rapports - la perception des lumières et des ombres - la perception du tout. En d’autres mots, il n’est absolument pas nécessaire de savoir dessiner mais plutôt de savoir regarder, de sorte que n’importe qui doté d’une paire d’yeux est parfaitement capable de dessiner. L’auteure aborde chacun de ces points dans son livre et les exemples qu’elle propose donnent vraiment envie de se jeter à l’eau. Il suffit de visiter le site de l'auteure pour voir quelques exemples de dessins avant/après la formation au dessin enseignée dans cet ouvrage. Nous-même, après avoir les premières pages du livre, nous avons constaté de réels progrès dans nos propres dessins sans avoir d’exercices mais simplement en pensant différemment par rapport à nos a priori sur nos capacités à dessiner." (selon Denis Rebaud.)
Quand on aborde le dessin avec le cerveau droit, on ne nomme plus les choses. Comme, par exemple, si je dessine ma main, je ne pense pas à "une main" mais plutôt à rendre ce que je vois. C'est une distanciation par rapport à l'objet sous étude. Les mains sont l'une des choses les plus difficiles à rendre pour l'artiste, il y a souvent un certain blocage quand on dit: "je vais dessiner une main" et ce, pour plusieurs raisons.
L'une de ces raisons est que la logique intervient souvent pour bloquer la perception. La raison se lève pour dire: une main doit être comme ceci, et non comme celà, etc., ce qui cause un court-circuit dans l'exécution, puisque la perception est brimée par la dictature académique. Alors, quand on l'aborde avec le cerveau droit, on oublie qu'on dessine une main.
On dessine d'abord les contours ainsi: le crayon sur le papier doit suivre l'oeil qui se promène sur les contours de l'objet. C'est une soumission de la main à l'oeil (à la perception) et non à la logique (raison). C'est la perception qui guide la main et non plus la raison. Cet entraînement du dessin avec le cerveau droit permet ensuite l'harmonie entre la perception et la raison et donne un style vraiment personnel et particulier à l'artiste qui l'a pratiquée. J'espère, que ces quelques explications peuvent vous aider!
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